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Trop pauvres en logements sociaux, plusieurs communes azuréennes vont être sanctionnées

Le département des Alpes-Maritimes compte seulement 11% de logements sociaux alors que la loi en prévoit 25%

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Photo : Ayla Mokhtari

SOCIAL – « Nous ne sommes pas arrivés à notre objectif, celui de convaincre les collectivités et les bailleurs sociaux ». Pierre Dartout, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, regrette l’insuffisance de logements sociaux : seulement 9.960 agréments ont été signé en 2019, plutôt que les 12.000 espérés.

Nos confrères de Batirama rapportent que notre région, fortement touchée par les inégalités, ne respecte pas la loi SRU (Solidarité Renouvellement Urbain) qui oblige les communes à avoir au moins 25% de logements sociaux.

Certaines en comptent à peine 5%. Un problème de taille qui se confirme notamment dans les Bouches-du-Rhône, avec au moins 24 communes qui ne suivent pas la loi.

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Le préfet qui pense que « ça pourrait être mieux à Marseille et il y a des efforts à Nice » regrette notamment le terrible drame de la rue d’Aubagne qui avait vu deux immeubles s’effondrer en 2018 dans la cité phocéenne.

Le département des Alpes-Maritimes compte seulement 11% de logements sociaux alors que la loi en prévoit 25%.

La demande est pourtant très importante : 37.000 foyers sont actuellement en attente d’un logement. 70% des familles azuréennes y sont éligibles.

Les municipalités concernées en Région Sud PACA devraient être sanctionnées très prochainement pour ce manquement à la loi.

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Dans les écoles, le gouvernement veut étendre ses mesures contre la pauvreté

L’État veut développer en 2020 la cantine à un euro et les petits déjeuners gratuits à l’école, deux dispositifs lancés l’année dernière dans le cadre d’un plan de lutte contre la pauvreté

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Photo : Tanaphong Toochinda

SOCIAL — « Un enfant qui commence la journée le ventre vide ne peut pas apprendre dans de bonnes conditions » a estimé ce dimanche 23 février le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.

En 2020, le gouvernement veut étendre les mesures de lutte contre la pauvreté déjà testées dans de nombreux établissements.

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Le ministre et la secrétaire d’Etat aux Solidarités Christelle Dubos ont ainsi salué dans un communiqué « les bons résultats de la mise en place en 2019 de la cantine à un euro et des petits déjeuners gratuits, deux mesures phare de la Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, présentée par le président de la République en septembre 2018 ».

8.000 élèves bénéficient de la cantine à 1€

Les petits déjeuners gratuits, servis à 110.000 élèves de maternelle et de primaire de territoires défavorisés l’an passé doivent concerner le double d’enfants en 2020, pour un budget de 12 millions d’euros.

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Les écoles doivent se situer dans une zone REP (réseau d’éducation prioritaire), REP+ ou quartiers politique de la ville ou encore dans certaines zones rurales.

Pour la cantine à un euro, qui sera étendue aux maternelles, le budget de 5 millions d’euros annuels est reconduit.

L’an passé, ce dispositif a bénéficié à 8.000 élèves de communes rurales pauvres.

La cantine à un euro prévoit le financement d’une partie des repas servis si la commune met en place une tarification progressive composée d’au moins trois tranches, la plus basse étant d’un euro maximum par repas et par enfant.

« L’objectif est que 40.000 élèves en bénéficient dès 2020 », a précisé Jean-Michel Blanquer au JDD.

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Retraites: toujours pas d’accord sur la pénibilité entre le gouvernement et les syndicats

« La réparation de la pénibilité ne fait pas consensus (…) les discussions doivent donc se poursuivre »

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Édouard Philippe
Photo : Jacques Paquier

SOCIAL — Ça patine encore. La réunion multilatérale qui s’est tenue ce jeudi 13 février sur le projet de réforme des retraites n’a pas permis de déboucher sur un consensus concernant la pénibilité, a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe. Matignon met toutefois en avant plusieurs « avancées sociales. »

Cette rencontre réunissait les représentants des organisations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa) et patronales (Medef, CPME, U2P) et la ministre Muriel Pénicaud (Travail), les secrétaires d’Etat Laurent Pietraszewski (Retraites) et Olivier Dussopt (Fonction publique).

La pénibilité, la fin de carrière, le minimum de pension et la gestion des transitions pour les générations concernées entre les 42 systèmes de retraite actuels et le régime « universel à points » étaient au menu des discussions.

La question de « la réparation de la pénibilité » ne « fait pas consensus entre les organisations patronales et syndicales », a expliqué M. Philippe.


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« J’ai bien noté la demande des organisations syndicales d’aller plus loin en matière de départ anticipé mais aussi les craintes exprimées par certains représentants des employeurs face à des évolutions de ce type. »

« Le dialogue doit donc se poursuivre sur ces sujets et les décisions devront être envisagées en cohérence avec les travaux de la conférence sur le financement de notre système de retraite », prévue pour durer jusqu’à fin avril, a précisé le Premier ministre.

La réforme des retraites, qui est contestée dans la rue depuis début décembre, doit être examinée à partir de lundi prochain en séance publique à l’Assemblée nationale avant une adoption définitive que le gouvernement espère avant l’été.

Selon tous les derniers sondages, une majorité de Français y est très défavorable, demandant même l’organisation d’un référendum, où le « non » l’emporterait.

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Réforme des retraites : vers un référendum?

En cas de référendum, 56 % des personnes interrogées voteraient contre l’instauration d’un système universel de retraites par points proposé par le président de la République

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Photo : Force Ouvrière

Les Français n’ont pas dit leur dernier mot.

Deux sur trois, 67 %, sont ainsi favorables à l’organisation d’un référendum sur la réforme des retraites. Une majorité rejette le système par points, selon un sondage Ifop commandé par l’Humanité et La Marseillaise dévoilé ce jeudi 13 février.

Quelle représentation politique?

Un tiers des personnes interrogées (32%) se disent « tout à fait favorables » à un référendum et 35% « plutôt favorables ». A l’inverse, 33 % y seraient opposés, selon cette enquête.


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Les extrêmes, les proches de LFI et du PCF (84%) ainsi que ceux du RN (76%) sont les plus favorables à l’organisation de cette consultation populaire, devant ceux du PS (69%) et des Républicains (54%).

Il n’y a que les sympathisants de La République en Marche (LREM) à y être majoritairement hostiles (55% contre).

Quelle tendance?

En cas de référendum, 56% des personnes interrogées voteraient contre l’instauration d’« un système universel de retraites par points » tel que proposé par le gouvernement.

Une minorité (44%) se rangerait du côté du « oui », notamment parmi les proches de LREM (85%) et de LR (65%).


Enquête réalisée en ligne du 11 au 12 février auprès de 1 001 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

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