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France

Plus de 600 SDF sont morts en 2018, malgré la promesse de « Zéro sans-abri » d’Emmanuel Macron

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Plus de 600 SDF sont morts en 2018, malgré la promesse de "Zéro sans-abri" d’Emmanuel Macron
Des chiffres alarmants, qui tranchent avec la promesse de « Zéro SDF »/Illustration

Malgré la promesse du président de la République de « loger tout le monde dignement », le nombre de morts dans la rue a augmenté de 15% l’année dernière, d’après un rapport du collectif « Les morts de la rue ».

SOCIÉTÉ — 612 personnes sans domicile fixe (SDF) ont perdu la vie rien qu’en 2018, soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente.

Le gouvernement réfléchit à supprimer l’Observatoire national de la pauvreté

Des chiffres alarmants, qui tranchent avec la promesse de « Zéro SDF » faite par Emmanuel Macron, qui s’était engagé en 2017 à « loger tout le monde dignement ».

1 SDF sur 3 meurt suite à un accident, une agression ou un suicide

Ce chiffre n’est pas exhaustif. L’organisation ne peut recenser que les décès qui lui sont signalés par  ses partenaires et les médias.

De précédentes recherches ont montré que le nombre réel des SDF décédés était… six fois plus important.

DÉCRYPTAGE. Près de 15% des Français vivent sous le seuil de pauvreté, comment l’expliquer?

L’analyse des conditions de ces décès révèle que ces personnes sont mortes « en moyenne à 48,7 ans, contre 82,18 ans pour la population générale ».

36% des décès sont dus à des maladies, et 27% sont liés à « des accidents, des agressions ou des suicides ».

INTERVIEW. Fouzia Ayoub (PS): «À Nice, on s’attaque trop souvent aux pauvres plutôt qu’à la pauvreté»

Le collectif « Les morts de la rue » réclame donc des mesures spécifiques comme la mise à l’abri prioritaire, la création de nouvelles structures d’hébergement, ou encore l’accès aux soins renforcé.

Notre sujet, c'est vous. Mordant et malicieux, passionné mais pas naïf, engagé mais pas militant : Rivieractu est un magazine de société sur la Côte d'Azur.

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France

VIDÉOS. Le ministre de l’Intérieur tacle le patron du PS sur « ses divorces » et consterne toute la classe politique

Christophe Castaner affirme qu’il ne faut y voir « ni menace, ni attaque personnelle »

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Christophe Castaner

POLITIQUE — Le monde politique décidément à un top niveau ces derniers jours.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a suscité mercredi 19 février l’indignation après avoir dévoilé des informations privées sur le patron du PS Olivier Faure — alors que personne ne lui avait demandé quoi que ce soit.

« Toujours aussi lamentable »

« J’ai été surpris d’entendre Olivier Faure, que je connais bien et que j’ai accompagné dans ses divorces et ses séparations. J’ai été étonné de ses leçons de morale », a affirmé sur France Inter M. Castaner, au sujet de son ancien ami et camarade socialiste.

Le ministre réagissait au propos d’Olivier Faure qui avait dénoncé la veille la « légèreté incroyable » de Benjamin Griveaux, forcé d’abandonner sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de vidéos à caractère sexuel sur les réseaux sociaux.

À LIRE AUSSI… Griveaux : À Paris, l’élection municipale bascule dans une violence inédite après la diffusion d’une sextape

Le principal intéressé a parlé d’une « ligne rouge franchie. »

« Amateur en tant que ministre ? Mais professionnel de l’attaque minable. Ces propos déshonorent leur auteur et le mettent au niveau de ceux qu’il prétend combattre dans cette pathétique affaire », a répondu le patron des sénateurs PS Patrick Kanner.

« Toujours aussi lamentable », a ajouté le député Boris Vallaud.

Le secrétaire national d’EELV Julien Bayou a estimé que « le ministre des ragots se vautre dans la fange. »

« De quel droit le ministre de l’Intérieur dévoile la vie privé d’Olivier Faure? LREM peut réclamer l’anonymat sur les réseaux sociaux, son ministre est une vraie balance! », a affirmé de son côté Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

« On rêve! Menace? »

A droite aussi, les critiques ont fusé. « En attaquant Olivier Faure sur sa vie privée, Christophe Castaner fait la preuve de la bassesse dont est capable ce pouvoir qui dégrade chaque jour davantage le climat politique », affirme Bruno Retailleau, président des sénateurs LR.

« Ça veut dire quoi ça? ‘je l’ai accompagné dans ses divorces’! On rêve ! Menace? », s’est exclamé Sébastien Chenu, porte-parole du RN.

M. Castaner a réagi lui-même sur Twitter dans un message adressé à Olivier Faure: « Cher @faureolivier, il n’y avait ni menace ni attaque personnelle dans mon propos. Nous nous connaissons depuis assez longtemps pour savoir l’un et l’autre que la vie n’est pas linéaire. Et nous y avons quelquefois fait face ensemble ».

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France

Snap homophobe de Koba LaD: mais pourquoi les médias sont-ils plus sévères avec le rappeur qu’avec Mila?

Se réjouir du meurtre d’un enfant, d’autant plus quand il s’agit d’un acte homophobe, ça n’est pas légal. Critiquer une religion (et pas ses fidèles), même avec des termes vulgaires, c’est un droit. Voilà, rien de bien compliqué — sauf pour Twitter

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FRANCE/CULTURE — Deux poids, deux mesures?

Le rappeur Koba LaD a publié dimanche 16 février une story Snapchat (photo publique) relayant une capture écran d’un article (« Ce père tue son propre fils de 14 ans parce qu’il était gay ») traitant d’un infanticide homophobe. Sur ce post était écrit : « Bien joué. »

Dans la foulée, We Love Green, Dour, Main Square, Garorock, VYV, et quelques autres festivals ont annoncé avoir déprogrammé l’artiste.

En cause, en plus de la fameuse story, des excuses pour le moins ratées, où le jeune homme a plaidé « la défonce » et a assuré « ne cautionner ni le meurtre, ni l’enfant gay. » Du grand art.

« White privilege » et « lobby LGBT »

Sur Twitter, où la polémique est l’un des sujets d’actu les plus discutés depuis trois jours, beaucoup d’internautes font le rapprochement avec Mila, cette ado LGBT au centre des débats les semaines passées pour avoir violemment insulté l’islam (« religion de haine », « votre Dieu je lui mets un doigts dans le… »).

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Pour un certain nombre de twittos, Mila jouirait d’un « white privilège » (privilège blanc) qui lui promettrait plus de tolérance des médias que pour le rappeur Noir. D’autres ne comprennent pas pourquoi la story de Koba serait plus grave que celle de l’ado.

Si Mila a été « défendue » par certains médias, c’est que sa critique —même brutale— portait sur un culte, pas sur les fidèles qui l’exercent. On peut alors juger cela blessant, ou maladroit, mais ça n’a rien d’illégal (on parle de droit au blasphème, même si l’expression n’est pas tout à fait correcte). Les Français sont d’ailleurs très partagés sur cette question.

L’homophobie, une haine, pas une opinion

Koba LaD semble se réjouir d’un meurtre (lui affirme avoir partagé l’article sans avoir vu la légende « bien joué »). Le crime en question est, selon le titre du média, homophobe.

En France, l’homophobie est délit, pas une opinion. Les gays, les lesbiennes, ne choisissent pas leur orientation sexuelle, contrairement à ce que beaucoup de twittos semblent défendre ces derniers jours.

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Quid de ceux qui disent vouloir séparer l’homme de l’artiste? C’est ce qui peut être fait quand Koba LaD lâche dans une punchline :

« Ramène tes grands frères pédale ; Neuf millimètres est de taille. »

On aurait tendance à considérer qu’il n’y à rien à interpréter dans ces paroles, qui relèvent de l’expression artistique.

Par contre, dans le cadre d’une communication sur un réseau social, difficile de considérer que Koba s’exprime là en tant qu’artiste ou en tant que personnage d’une oeuvre.

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France

Salaires : le ministre de l’Éducation promet « plus que des clopinettes » aux professeurs

Plombés par le (futur) nouveau système des retraites, les profs devraient voir leur salaire augmenter « substantiellement »

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Photo : Jeremy Barande

FRANCE/ÉDUCATION — « Sur une vie, cela va représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros. » Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, a assuré aujourd’hui que les hausses de salaires promises aux professeurs (toujours en discussion) ne seraient pas uniquement symboliques.

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« L’objectif, c’est que nous soyons au cours de la décennie 2020 un des pays qui paye le mieux ses professeurs », a assuré le ministre sur France Info.

Une partie des revalorisations « au mérite »

« Ce qui va se passer, ce ne sera pas des clopinettes, ce sera extrêmement substantiel », a-t-il ajouté.

Dans ce cadre de la réforme des retraites, examinée depuis lundi à l’Assemblée nationale, le gouvernement s’est engagé à ce que des revalorisations salariales permettent de garantir un même niveau de retraite pour les enseignants, qui risque perdre beaucoup avec le nouveau système.

Une partie des hausses devrait se ferait « au mérite », ce que les syndicats désapprouvent fortement.

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