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Nice : Contre les divisions de la gauche, Patrick Allemand en appelle aux citoyens

Patrick Allemand ne se résout décidément pas à ce que la gauche niçoise parte à la conquête de la mairie en rangs dispersés. Après plusieurs appels dans les médias ces dernières semaines, et le lancement de sa plateforme citoyenne « Nice au Coeur » en 2016, le candidat du PS et des écolos de l’UDE lance une pétition.

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"Les progressistes sont invités à venir signer cette pétition appelant les forces de Gauche à s’unir pour les élections municipales de Nice les 15 et 22 mars 2020" nous ont-ils expliqué. Ci-contre, Patrick Allemand. Photo : © Hadrien Acaldi pour Rivieractu Magazine
Photo : candidat

POLITIQUE — Elles étaient toutes là, place Masséna ce matin. Toutes les forces de la gauche niçoise étaient venues manifester contre le projet de réforme des retraites du gouvernement : le PS 06, les Insoumis, la liste « Viva ! » (soutenue par les précédents), les communistes… rappelant leurs combats communs. C’est pourtant les unes contre les autres que ces formations se lancent dans la campagne !

Les Verts ont décidé de faire « cavalier seul » tandis que des collectifs citoyens et les Insoumis font leur liste, bien décidés à ne pas participer à celle du socialiste Patrick Allemand. Une « curieuse salade niçoise » comme pourraient le souligner les médias nationaux avec un peu de lourdeur.

Mais le candidat du PS 06 n’est pas fataliste… et ne compte pas rester les bras croisés.

Dans une communication de « Nice au coeur » aux rédactions ce jeudi soir, on apprend que les sympathisants de M. Allemand « partiront à la rencontre des Niçois.e.s dès demain pour leur demander de signer l’appel pour une Gauche unie ».

« Les progressistes sont invités à venir signer cette pétition appelant les forces de Gauche à s’unir pour les élections municipales de Nice les 15 et 22 mars 2020 » nous ont-ils expliqué.

Il est possible d’apporter sa signature à ce texte par ici, ou dans les points de rendez-vous suivants (jusqu’à ce week-end):

–      Vendredi 6/12 à partir de 9h30 : marché de l’Ariane

–      Samedi 7/12 à partir de 9h30 : place Garibaldi

–      Samedi 7/12 à 10h : devant chez Félix à côté de la piscine Jean Médecin (arrêt de tram Magnan)

–      Samedi 7/12 à 10h : au terminus de la L1 du tram à Pasteur

–      Samedi 7/12 à 10h : place de la Libération

–      Samedi 7/12 à 10h : marché des Moulins

–      Dimanche 8/12 à partir de 9h30 : marché Saint Roch

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EN IMAGES. Municipales à Nice : les 7 phrases fortes à retenir du grand débat

Deux heures d’émission et quelques phrases bien senties

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Capture écran Facebook/Nice-Matin

C’était l’un des moments forts de la campagne électorale : Nice-Matin retransmettait hier lundi 17 février en direct le débat des candidats à la mairie de Nice.

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On a sélectionné pour vous les sept phrases fortes de cet échange, qui a réuni le maire sortant, Christian Estrosi, soutenu par LR, les Centristes, le Modem et le Mouvement radical ; Philippe Vardon du Rassemblement national, Jean-Marc Governatori pour Nice écologique représenté par Juliette Chesnel-Leroux ; Patrick Allemand pour le PS ; Benoit Kandel (Cnip-Debout la France), Mireille Damiano candidate de Viva! ; Christian Razeau pour la liste animaliste et enfin Valéry Sohm pour l’UPR.

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Municipales à Nice : un « non-débat » trop pédago

Au petit jeu du « tous contre Estrosi », les candidats n’ont pas réussi, dans l’ensemble, à donner une vraie version alternative et désirable de notre ville

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PARTI-PRIS — Un temps fort de la campagne. Nice-Matin réunissait hier soir sur son plateau les huit candidats déclarés dans la course à la mairie, dans une émission en direct retransmise sur les réseaux sociaux. 30.000 personnes ont assisté aux deux heures de live.


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Peu de vrais échanges

Alignés en rang d’oignons (avec un petit côté conférence RH), les prétendants s’étaient semble-t-il donné le mot : haro sur le maire sortant. Renfrogné, le nez dans ses papiers, Christian Estrosi (LR) avait l’air d’avoir été traîné là par la main. Il a fallu le temps des conclusions pour qu’il se mette à sourire.

À droite-droite-droite du plateau —le hasard de l’ordre alphabétique— Philippe Vardon (RN) a montré, encore une fois, sa grande maîtrise de la communication. Punchlines prévues à l’avance, arguments massue… Le candidat du Rassemblement national s’est toutefois rapidement heurté à une limite un peu incompréhensible de ce débat qui n’en fut pas trop un : il n’y avait qu’un seul micro pour tout le monde et le dispositif n’était pas du tout prévu pour qu’un élu interpellé par un autre puisse lui répondre. Si bien qu’il était impossible d’entendre les réponses vociférées par les uns et les autres. Beaucoup des tacles de M. Vardon ont ainsi eu l’air de ne trouver aucun écho aux yeux (et surtout aux oreilles) des téléspectateurs. Dommage.

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Posé, appliqué, incisif, Patrick Allemand (Nice au coeur) a fait figure d’habitué de l’exercice. Dans une version un peu plus scolaire, Juliette Chesnel-Leroux (Nice écologique) a également pu présenter avec efficacité son programme. Pourquoi remplaçait-elle sa tête de liste Jean-Marc Governatori, pourtant présent dans le public? Mystère et boule de gomme.

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Révélation, s’il en est, de la soirée : on a senti de belles années de métier pour l’avocate Mireille Damiano (Viva!). Caractère affirmé, précision, arguments impeccablement amenés, répartie ciselée… incontestablement la performance la plus rafraîchissante du tour de table pour nous.

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Christian Razeau (Animalistes) en avait presque oublié ses animaux tant son agacement pour le maire sortant transparaissait à chaque intervention (« son autosatisfaction est franchement pénible à entendre, ça laisse pantois… » a-t-il lâché dans un silence de mort).

À son côté, Benoit Kandel (DLF, CNIP), à la façon d’un oncle un peu gênant dans un repas de famille, revenait pointer les responsabilités —contestables— de l’attentat de Nice (plusieurs fois), sans qu’il n’y ait aucun rapport avec le débat actuel. Très dispensable.

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Valéry Sohm, de l’UPR, est visiblement tombée dans son fauteuil sans trop savoir où elle allait, débitant par intermittence des phrases sans verbe.

Une émission bien « frustrante »

Que ressort-on du débat? Organisé comme un « grand oral » des candidats, chacun a pu débiter son programme avec un temps suffisant (sans toutefois souffrir de trop de contradiction).

Rien de nouveau n’y a été proposé, chacun venant faire peu ou prou le service après-vente de ses propositions déjà connues. Un exercice utile pour l’électeur qui n’aurait suivi que de loin la campagne en cours. Amateur de joutes politiques et d’échanges animés, il fallait repasser.

Noyés dans leur chiffres et leurs études, brandissant des papiers gribouillés une fois sur deux, les candidats, n’ont, dans l’ensemble, pas su dominer le débat avec une vision réellement claire et différente de la gestion de l’équipe actuelle. Le maire est apparu crispé par une attitude défensive peu emballante. Personne n’en ressort avec un réel avantage sur les autres. Frustrant.

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Maurice Bassano, un homme de droite « défenseur du commerce de proximité niçois » dans la campagne Vardon (RN)

Candidat sur des listes de la droite républicaine, ancien président d’une association de défense des commerçants, il va diriger le comité de soutien au candidat du Rassemblement national à Nice

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MUNICIPALES 2020  — On a pu voir son nom dans la presse locale pour son engagement au côté de Jean Icart lors des municipales de 2014 (où il ne s’est finalement pas présenté).

Maurice Bassano est alors chargé de « préparer le programme » de cet ancien proche de Christian Estrosi, qui deviendra l’année suivante un très éphémère candidat-repreneur de Nice-Matin.

Ancien RPR, proche des PME

C’est du côté du Rassemblement national que l’on retrouve aujourd’hui M. Bassano, assureur de métier.

L’ancien patron de la Fédération départementale des associations commerciales, qui se présente comme « un défenseur du commerce de proximité » va diriger le comité de soutien du candidat Philippe Vardon.

L’homme a également fait liste commune avec Éric Ciotti — aujourd’hui député LR des Alpes-Maritimes — et Pierre-Paul Léonelli — adjoint de M. Estrosi — sur celle de Jean-Paul Baréty, le maire RPR sortant, lors des élections de 1995.

Dans la campagne Vardon, il assure être venu « défendre les entreprises niçoises et en finir avec les politiques de la municipalité actuelle qui tuent peu à peu le tissu commercial du cœur de ville. »

Longtemps proche des milieux économiques et entrepreneuriaux azuréens, il sera chargé de « rassembler et d’organiser les énergies soutenant Philippe Vardon dans la société civile et le monde professionnel. »

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