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Les roses à 146.000 euros du ministère de l’Intérieur

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Les roses à 146.000 euros de ce ministre de François Hollande
Tribunes de l’X – Conférence Grand témoin : Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre / Photo : Jeremy Barande

La presse révèle la somme astronomique qu’aura coûté aux contribuables la rénovation du jardin du ministère de l’Intérieur en 2016. 

ARGENT PUBLIC — Très cher jardin… Le Point de cette semaine révèle les dépenses somptuaires engagées par le ministère de l’Intérieur en 2016 pour l’aménagement du jardin de la place Beauvau. Espérons que Christophe Castaner, actuel titulaire du poste, mesure le prestige des fleurs qui bordent les fenêtres de son bureau.

D’après les informations du magazine, la DEPAFI (Direction de l’évaluation de la performance, de l’achat, des finances et de l’immobilier, organisme chargé de gérer les dépenses du ministère), a été très étonnée en 2016 de découvrir la note des plantations décidées par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque : 146.616 euros.

Les roses à 146.000 euros de ce ministre de François Hollande

40.000 euros sont prélevés sur les frais de fonctionnement du cabinet du « premier flic de France », le reste est payé par l’Intérieur.

Une somme à six chiffres, destinée à planter dans les grands jardins du ministère des pieds de rosiers venus tout droit de l’Oise, département natal du ministre.

Une somme qui n’a pas semblé gêner le flegmatique Bernard Cazeneuve : « Je ne me souviens pas des chiffres exacts, mais il s’agissait d’une valorisation du patrimoine qui profite à tous les Français » a-t-il ainsi défendu auprès du Point.

Notre sujet, c'est vous. Mordant et malicieux, passionné mais pas naïf, engagé mais pas militant : Rivieractu est un magazine de société sur la Côte d'Azur.

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Argent public

La France, mauvaise élève dans la lutte contre la corruption

Il faut « une stratégie globale de prévention de la corruption » au sein des forces de l’ordre

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Acte International

Le Groupe d’États contre la Corruption (Greco) du Conseil de l’Europe veut « plus d’efforts » de la part de la France.

En février dernier, Transparency International a publié son indice de perception de la corruption : l’Hexagone était classé 23ème sur plus de 180 pays analysés.

Près d’un an après, d’après nos confrères de l’Express, l’Instance anti-corruption du Conseil de l’Europe souhaite que la France s’engage davantage contre la corruption, surtout « au sein de l’exécutif ». La preuve que beaucoup de ces histoires se passent au niveau du gouvernement et dans les plus hautes instances politiques.

Une plus grande transparence s’impose

D’après le Greco, il resterait quelques « zones grises » malgré des évolutions « positives » comme, notamment, la création de la Haute autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) et l’Agence française anti-corruption.

Malgré ces initiatives qui vont dans le bon sens, « une plus grande transparence s’impose » d’après le Greco qui voudrait que « les membres de l’exécutif, y compris le président de la République », fassent « état publiquement et à intervalles réguliers des lobbyistes rencontrés et des questions abordées ».

Toujours d’après cette source, il voudrait que soit mis en place « l’élaboration d’une stratégie globale de prévention de la corruption » au sein des forces de l’ordre, avec des « contrôles de sécurité » organisés régulièrement pour évaluer la « situation personnelle » des agents, susceptible de les rendre « plus vulnérables » à la corruption.

Le chemin vers une situation saine reste donc encore long.

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À la une

Retraites : combien nous coûtent les anciens présidents de la République ?

Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé ce week-end qu’il renonce à sa future retraite de président de la République, avec quels moyens vivent les anciens chefs de l’Etat ? On fait le point.

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Nos "exs" coûteraient aujourd’hui 860.000 euros net par an au niveau de ces frais, auxquels il faut ajouter 1.300.000 euros de frais pour assurer leur sécurité. Cela porte le total à environ... 2.160.000 euros chaque année à la charge du contribuable. - Photo : Kremlin

ARGENT PUBLIC — Certains diront que c’est un coup de communication. D’autres qu’il est généreux. L’annonce d’Emmanuel Macron va forcément faire beaucoup parler autour de vos prochains repas de Noël…

Le président de la République a assuré qu’il refuserai de toucher sa retraite d’ancien chef de l’État. S’il vit jusqu’à 100 ans, il pourrait faire économiser plus de quatre millions d’euros aux caisses de l’État. Mais combien coûtent aujourd’hui les Sarkozy, Hollande and co ?

De nombreux avantages

Grâce à la loi du 3 avril 1955, les anciens présidents de la République bénéficient d’une très belle retraite. À l’heure actuelle, François Hollande, Nicolas Sarkozy ou encore Valéry Giscard d’Estaing touchent 6.220 euros brut par mois soit environ 5.200 euros net de retraite.

En plus de cela, ils ont la chance de pouvoir voyager gratuitement avec la SNCF et Air France. C’est tout ? Évidemment que non, les anciens chefs de l’État ont le droit à un appartement de fonction, un véhicule avec chauffeur et sept collaborateurs dans les cinq ans suivant leur départ de l’Élysée (puis leur nombre passe à trois).

Nos « exs » coûteraient aujourd’hui 860.000 euros net par an au niveau de ces frais, auxquels il faut ajouter 1.300.000 euros pour assurer leur sécurité.

Cela porte le total à environ… 2.160.000 euros chaque année à la charge du contribuable.

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À la une

Nice : le départ du Tour de France va coûter deux fois plus cher qu’annoncé (et la facture pourrait s’alourdir)

On nous avait parlé de « 2 millions d’euros ». C’est finalement quasiment le double que Nice va débourser pour accueillir le top départ du Tour de France 2020. Comme ce fut le cas pour Bruxelles, la facture pourrait encore gonfler. Mais les retombées économiques prévues sont largement supérieures.

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Photo : Steve R

ARGENT PUBLIC — Il paraît que Christian Estrosi en rêvait depuis de nombreuses années, et qu’il compte les retombées probables pour la ville en dizaines de millions d’euros. Il faut dire que l’évènement est l’une des compétitions sportives les plus suivies au monde : le Tour de France est ainsi retransmis dans… 190 pays.

Il y a quelques semaines, le coût de l’organisation du départ dans la capitale azuréenne était évalué à environ 2 millions d’euros, comme le maire l’avait expliqué à la mi-octobre lors de la présentation nationale de l’édition 2020.

Le 21 octobre, Libération parlait plutôt de « 3,55 millions d’euros HT », près du double. Un chiffre revu à la hausse que la Ville a depuis confirmé.

Le Tour de France partira donc de Nice pendant trois jours avec deux départs en boucle et un départ depuis l’Allianz Riviera. Le versement des millions se fera en deux temps : 1,8 en 2019, et le solde en 2020, comme l’indique la municipalité.

Cette dernière fait également valoir que la charge financière de Nice pourrait être amoindrie par le concours de la Région, de la Métropole (et, très éventuellement, du Département).

La ville doit ainsi payer des droits à l’organisateur du Tour, Amaury sport organisation (qui chapeaute aussi le Paris-Roubaix, le Paris-Nice, le Rallye Dakar, le Marathon de Paris, l’Open de France et le Roc d’Azur).

D’autres millions à prévoir

Tout ça, c’est sur le papier. Dans la réalité, les villes hôtes ont à leur charge d’autres investissements, qui peuvent faire encore grimper la note.

Cette année, Bruxelles a payé son ticket 5 millions d’euros, auxquels s’étaient ajoutés « 6 millions pour les travaux de voirie ou encore les animations, soit au total, 11 millions d’euros » rapporte Le Soir.

Nice, qui accueille déjà de grandes compétitions sportives, a déjà effectué des aménagements, notamment sur la Promenade des Anglais. Elle ne devrait pas avoir à prévoir énormément de travaux.

Auprès de nos confrères de Nice-Matin, la Ville explique toutefois ne pas avoir chiffré les frais annexes nécessaires, comme ceux liés à la sécurité, aux animations et aux défraiements des nombreux bénévoles requis.

D’immenses retombées attendues

Christian Estrosi espère 40 millions d’euros de retour sur investissement.

Les hôtels, restaurants et commerces devraient tourner à plein régime, sans parler de la publicité internationale dont la capitale azuréenne va bénéficier pendant plusieurs jours.

« Différentes études ont déjà été menées au sujet des retombées économiques pour les villes qui accueillent le Grand Départ du Tour de France » développe la RTBF. « En général, l’effet multiplicateur est au minimum de 7 à 8, c’est-à-dire qu’un investissement de 8 millions va générer au minimum de 56 à 64 millions d’euros. » 

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