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LE BUZZ DU JOUR. Accusé d’avoir voulu leur transmettre le sida, un manifestant frappé par des policiers ciblé par une plainte

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Il leur aurait craché dessus en les menaçant de les contaminer du sida (qui ne se transmet évidemment pas aussi simplement).

C’est en tout cas la version des policiers accusés d’avoir frappé un manifestant maintenu à terre, il y a deux jours, en marge d’un rassemblement de « gilets jaunes » qui se tenait à Paris.

La victime présumée, un étudiant âgé de 20 ans, a été déférée à l’issue de sa garde à vue.

Il devrait être convoqué devant le tribunal correctionnel du chef de « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, rébellion et participation à un groupement formé en vue de commettre des violences et des dégradations ».

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Son placement sous contrôle judiciaire est requis dans la perspective de cette audience.

Le jeune homme est inconnu des services de police, et nie la version donnée par les forces de l’ordre. « En état de choc et abasourdi », selon son avocat, il dément avoir le sida et explique avoir été frappé avant et après le passage vidéo (en bas de l’article) qui a été massivement partagé sur les réseaux sociaux.

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Le jeune homme a pu voir un médecin lors de sa garde à vue et 4 jours d’ITT lui ont été prescrits. Il souffre d’une plaie ouverte au niveau du crâne qui a nécessité des points de sutures, ainsi que de plusieurs hématomes.

Trois policiers ont porté plainte contre lui ce lundi 20 janvier, dont le membre des brigades de répression de l’action violente motorisées (BRAV) que l’on voit donner les coups sur une vidéo.

La plainte a été déposée pour « violences volontaires ».

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LE BUZZ DU JOUR. Les Français les plus pauvres « grands perdants » de l’action du gouvernement

Une majorité de Français va profiter des mesures économiques prises par l’exécutif, mais les plus précaires vont voir leur pouvoir d’achat « amputé »

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Photo : Markus Spiske

ÉCONOMIE — « Près de 70% des ménages » vont bénéficier des mesures du budget 2020, mais « les 15 % de ménages les plus modestes verront en moyenne leur niveau de vie amputé », annonce mercredi l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui a analysé l’effet des mesures prévues dans le budget 2020.

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Ce qui impacte le plus les 15% de Français les plus pauvres? Les réformes des allocations logement et chômage, estime l’OFCE. « Ils verront en moyenne leur niveau de vie amputé entre -0,2% et -0,4% de leurs revenus » et ce, malgré les revalorisations de l’allocation adulte handicapé (AAH) et de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).

« En 2020, les mesures socio-fiscales vont contribuer positivement au pouvoir d’achat, à hauteur de 5 milliards d’euros », note l’institut, grâce « notamment à la baisse de l’impôt sur le revenu. »

Grands perdants? « Les plus modestes »

« L’effet cumulé des mesures socio-fiscales depuis 2018 reste très fortement marqué par le geste fiscal effectué en direction des ménages les plus aisés en début d’année 2018. »

Sur les 17 milliards d’euros de gains de pouvoir d’achat pour les ménages depuis 2018, plus de 4 milliards d’euros l’ont été aux 5% de ménages les plus aisés », note également l’OFCE.

« A contrario, depuis le début du quinquennat, les 10% de ménages les plus modestes restent en moyenne les perdants de la mise en place des mesures. »

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LE BUZZ DU JOUR. Condamnés par la justice, des centaines de maires tout de même candidats à leur réélection

Les plus marquantes, les plus commentées sur les réseaux, les plus polémiques : tous les jours à 19h, Rivieractu sélectionne pour vous l’info qu’il ne fallait pas manquer

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Photo : Bill Oxford

MUNICIPALES 2020 — Ce n’est pas une condamnation qui va les arrêter. Malgré le poids de l’opinion publique, malgré le durcissement des lois en matière d’exemplarité et de transparence, de nombreux élus au centre de démêlés judiciaires ont décidé de se représenter tout de même aux municipales.

Pour la période 2014-2020 (le dernier mandat en cours des maires, qui dure six ans), selon une estimation de l’Observatoire Smacl des risques de la vie territoriale, ils seraient 827 maires ou anciens maires à avoir été l’objet de poursuites.

340 d’entre eux, soit 41%, ont fini par être condamnés.

Parmi les poursuites les plus représentées, on trouve les manquements au devoir de probité: prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme, corruption, trafic d’influence, escroquerie, etc.

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On trouve ensuite les atteintes à l’honneur : diffamation, dénonciation calomnieuse,… Les atteintes à la dignité et à l’intégrité psychique, comme les discriminations, les appels à la haine, le harcèlement moral, les menaces, arrivent, elles, ensuite.

Le cas se présente par exemple à Aix-en-Provence. Maryse Joissains, 77 ans, est candidate à un quatrième mandat malgré une condamnation en appel, au mois de mai, à six mois de prison et un an d’inéligibilité pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

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Les enquêteurs lui ont reproché une promotion « suspecte » de son chauffeur et l’embauche à la communauté de communes d’une collaboratrice chargée de la protection animale, alors que cette collectivité n’est pas compétente dans ce domaine.

« Six mois de prison avec sursis, c’est rien ! » a-t-elle lancé en décembre sur France 2. « Je bénéficie de la présomption d’innocence, j’ai toutes les capacités pour me présenter » défend-t-elle encore.

Théoriquement, pour un maire, une condamnation à une peine d’inéligibilité entraîne obligatoirement sa démission et l’impossibilité de se présenter à une élection dans le délai couvert par la sanction… Sauf s’il fait appel.

La maire d’Aix-en-Provence a ainsi formé un pourvoi en cassation. Et si la décision de la justice est rendue pendant l’élection? Pas grave, elle soutiendra à sa place la candidature de sa fille, la sénatrice UDI Sophie Joissains, d’après les informations de franceinfo:.

Parmi les autres édiles célèbres pour leurs aller-retours au tribunal, Brigitte Barèges, maire de Montauban (Tarn-et-Garonne), a été mise en examen en 2015 pour détournement de fonds publics et se présente devant les électeurs pour obtenir un nouveau mandat…

Et le casier judiciaire vierge?

Les ONG Anticor ou Transparency France réclament depuis des mois que les élus reconnus coupables de manquements à la probité soient automatiquement rendus inéligibles.

La loi pour la confiance dans la vie politique, votée à l’été 2017, a rendu obligatoire une peine d’inéligibilité pour certaines infractions mais le juge peut décider de ne pas infliger cette peine en fonction « des circonstances ou de la personnalité de la personne condamnée. »

Et l’obligation de présenter un casier judiciaire vierge, qui était présente dans le programme d’Emmanuel Macron? Elle été votée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en première lecture en février 2017… avant d’être retirée, « à cause d’un risque d’inconstitutionnalité. »

Depuis, l’exécutif n’a plus essayé de mettre en place cette mesure, pourtant promise par le président.

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LE BUZZ DU JOUR. Européennes : L’énorme somme en « frais abusifs » que le RN vient de perdre

Les plus marquantes, les plus commentées sur les réseaux, les plus polémiques : tous les jours à 19h, Rivieractu sélectionne pour vous l’info qu’il ne fallait pas manquer

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Jordan Bardella, tête du liste du RN pendant les européennes, a appris ce vendredi que son parti allait perdre plus de 323.849 euros dépensés dans la campagne et qui sont jugés « non éligibles à un remboursement par l’Etat ».

Pour rappel, les partis politiques n’ont de remboursé que « les dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection et spécifiquement destinés à l’obtention de suffrages sont imputables au compte de campagne ».

Chaque liste qui obtient plus de 3% d’intention de vote a droit au remboursement de son compte de campagne jusqu’à un montant maximum de 4,37 millions d’euros.

Déjà en proie à des difficultés financières avant les européennes, cette nouvelle ne risque pas de réjouir Marine Le Pen et les siens.

Le différentiel de plus de 300.000 euros recouvrirait certains billets d’avions qui ont permis à Jordan Bardella de se déplacer. Outre cela, il y aurait eu plus de 13.838 euros de frais de repas, et 3.380 euros de frais de taxi/VTC que le commission des comptes de campagnes ne juge pas comme étant des « frais conformes ». 

Certains points ont particulièrement fait tiquer la commission, comme le relève le magazine Capital. Ainsi, le RN a demandé le remboursement de « 21.367 euros relatifs au salaire d’une employée (du parti) mise à disposition de la campagne alors qu’elle était déjà en arrêt maladie », ou encore de « 2.378 euros, correspondant à la quote-part du salaire d’une autre employée qui n’a en définitive pas travaillé pour la campagne »…

Le Rassemblement national a encore la possibilité d’engager un recours gracieux devant la commission, ou de contester le montant cette décision devant le tribunal administratif de Paris.

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