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Economie

La richesse des 10 plus grandes fortunes mondiales a presque triplé en à peine 10 ans

En une décennie la fortune des dix hommes les plus riches de la planète est passée de près de 300 milliards de dollars à un peu plus de 820 milliards, selon la chaîne américaine CNBC

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Photo : Anthony Quintano

ÉCONOMIE — Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a vu sa fortune augmenter de 27,3 milliards rien qu’en en 2019. En janvier dernier, le patron de Facebook a gagné 6 milliards de dollars… en une seule journée !

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Ces dix dernières années, la fortune des dix hommes les plus riches de la planète est passée de près de 300 milliards de dollars à un peu plus de 820 milliards, selon la chaîne américaine CNBC.

Une augmentation qui serait due aux cours de la bourse et aux différents systèmes politiques, souvent favorables aux plus riches.

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« C’est une richesse qui est virtuelle en partie, mais il n’en reste pas moins que depuis 2004 (l’année de création de Facebook), les cours de l’entreprise ont très fortement augmenté et c’est ainsi que s’explique très largement la richesse financière colossale de M. Zuckerberg. Ce sont des gens qui sont dans une situation de monopole. Mark Zuckerberg domine très largement le domaine des réseaux sociaux », explique Dominique Plihon, membre de l’ONG Attac et des « économistes atterrés », auprès de nos confrères de RFI.

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Entreprises sous-taxées

« Il y a à peu près 26 milliardaires dans le monde qui ont autant de richesses que les 4 milliards de personnes les plus pauvres de la planète. Cette accumulation frénétique de richesse est liée ‘au politique’. C’est un choix politique de pratiquer une fiscalité extraordinairement favorable… Ces entreprises sont sous-taxées », a également dénoncé l’économiste.

Mais cette fiscalité avantageuse en garantit pas que les plus riches paient leurs impôts. L’évasion fiscale coûterait d’ailleurs chaque année environ 1.000 milliards d’euros, rien que dans l’UE.

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Éco : une solide croissance attendue en 2020 pour la Provence-Alpes-Côte d’Azur

« 2020 sera marquée par une amélioration avec une forte croissance »

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Photo : Chris Liverani

ÉCONOMIE — Les chefs d’entreprises de PACA sont optimistes! Après une année revue à la baisse et enregistrant une croissance plutôt faible, le secteur des services, majeur dans notre région, devrait connaître « une forte hausse » d’après les informations de La Tribune.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, 1.500 chefs d’entreprises ont été questionnés sur leurs résultats en 2019. Une année marquée par l’affrontement commercial entre les Etats-Unis de Donald Trump et la Chine, notamment, qui a impacté les exportations.

Le secteur des services, moteur de l’économie locale, a connu une croissance de 2,8% — c’est deux points de moins qu’en 2018.

L’industrie est restée stable alors que la construction performe, avec une hausse de 5,1%.

« 2020 sera marquée par une amélioration avec une forte croissance » assure encore le magazine économique, alors que le Fonds monétaire international (FMI) place tous les voyants au vert.

La hausse du chiffre d’affaires de l’industrie devrait atteindre les 2,9% de hausse, les investissements 8,5% et l’emploi 1,1%.

Dans les services, les augmentations avoisineront les 5,2%.

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Economie

Le chômage n’a jamais autant baissé sur un an que depuis 2007

Bruno Le Maire s’est félicité lundi matin d’un « taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années », fruit selon lui de la « politique économique » menée par le gouvernement

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ÉCONOMIE — Le chômage continue de baisser.

En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité) baisse de 1,7% (–55.700 personnes) lors du dernier trimestre de l’année 2019, selon les chiffres publiés par Pôle emploi et la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) ce lundi 27 janvier.

Sur l’année passée, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A recule de 3,1%.

Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5.442.900, selon les chiffres officiels.

3.308.800 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2.134.000 exercent une activité réduite (B, C).

Si on prend en compte la France métropolitaine et les territoires d’Outre-mer (hors Mayotte), la tendance est la même : le nombre de demandeurs diminue de 1,7% sur le trimestre (–3,3% sur un an).

La Dares relève que « la diminution du nombre de demandeurs d’emploi est très forte chez les moins de 25 ans et plus modérée chez les 50 ans et plus ».

Avant même la publication de ces chiffres, le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s’est félicité, lundi matin sur franceinfo, d’un « taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années ».

Il faut remonter à 2007 pour une baisse plus forte sur une année civile de janvier à décembre. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A avait diminué de 10,6%.

Pour le premier semestre 2020, l’Insee prévoit une progression moins forte des créations d’emploi. Le taux de chômage diminuerait à 8,2% mi-2020, son plus bas niveau depuis la fin 2008.

Emmanuel Macron avait fixé l’objectif d’arriver à 7% à la fin de son quinquennat

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Le fossé se creuse encore entre les plus riches et les plus pauvres, d’après l’ONU (rapport)

630 millions de travailleurs dans le monde vivent dans une pauvreté extrême ou modérée

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Photo : Evangeline Shaw / Unsplash

ÉCONOMIE Le nouveau rapport de l’ONU « Situation et perspectives de l’économie mondiale«  dresse un bilan plutôt préoccupant. Près d’un demi-milliard de personnes dans le monde ont du mal à trouver un travail suffisamment rémunéré pour pouvoir vivre correctement, creusant un fossé d’autant plus grand entre les plus riches et les plus pauvres.

Alors que les dirigeants mondiaux s’envolent vers la station de ski suisses de Davos, l’Organisation internationale du Travail (OIT) des Nations Unies souligne que plus de 473 millions de personnes dans le monde n’avaient pas un travail qui leur permettaient de répondre à leurs besoins.

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L’agence des Nations Unies rapporte également que le chômage mondial devrait augmenter pour la première fois depuis dix ans, car le ralentissement de la croissance économique mondial, entraîne une augmentation du nombre de personnes sans emploi d’environ 2,5 millions pour se maintenir à plus de 190 millions.

Sur une population en âge de travailler de 5,7 milliards de personnes à travers le monde, jusqu’à 165 millions de personnes sont employées mais elles restent incapables de trouver du travail avec un nombre suffisant d’heures.

119 millions de personnes supplémentaires avaient soit renoncé à chercher activement du travail ou n’avaient tout simplement pas accès au marché du travail en raison de leur situation personnelle. Sans compter ceux qui sont actuellement sans activité professionnelle.

Appelant à des efforts urgents pour garantir que tous les types de travail soient également de qualité décente, Guy Ryder, directeur général du BIT (Bureau International du Travail), a déclaré :

« Pour des millions de gens ordinaires, il est de plus en plus difficile de vivre mieux par le travail, Les inégalités et l’exclusion persistantes et substantielles liées à leur emploi les empêchent de trouver un travail décent et un avenir meilleur. C’est une conclusion extrêmement grave qui a des implications profondes et inquiétantes pour la cohésion sociale. »

« Ces risques pourraient compromettre gravement et durablement les perspectives de développement »

Dans une évaluation rigoureuse des risques de sous-emploi, l’OIT a déclaré que le manque d’emplois productifs et bien rémunérés signifiait que plus de 630 millions de travailleurs dans le monde vivent dans une pauvreté extrême ou modérée avec des revenus inférieurs à 3,20 $ (2,89 €) par jour.

Malgré une tendance progressive à réduire les niveaux de pauvreté dans le monde, ces personnes manquaient de revenus suffisants pour échapper à la misère. 

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a prévenu que « ces risques pourraient compromettre gravement et durablement les perspectives de développement ».

Ils menacent également de favoriser « la prolifération des politiques de repli, à un moment où la coopération mondiale s’avère primordiale ».

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