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Politique

Effondrements meurtriers à Marseille: « Ça m’a profondément touché, même si je n’ai pas su le dire » regrette Gaudin

« J’ai eu une fin de mandat terriblement difficile »

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Capture écran Ville de Marseille/YouTube

POLITIQUE — C’était son dernier conseil municipal. Chargé d’émotions, diverses, pour le maire sortant comme pour tous les élus présents.

Une fois la séance terminée, Jean-Claude Gaudin (LR) a retrouvé les journalistes « pour un échange en toute franchise » relève La Provence.

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Le maire de Marseille est revenu sur les effondrements de la rue d’Aubagne survenus en novembre 2018, et qui l’ont « particulièrement marqué »:

« J’ai eu une fin de mandat terriblement difficile avec les effondrements de la rue d’Aubagne et ces huit morts. C’est huit de trop. Cela m’a profondément touché même si je n’ai pas su le dire. Je regrette de ne pas avoir parlé à la presse… »

« La première chose à faire, c’était de loger les gens, les nourrir, distribuer les titres de transport… » a-t-il ajouté.

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Les Marseillais découvriront dans ses mémoires comment le maire a précisément vécu ces évènements tragiques.

Notre sujet, c'est vous. Mordant et malicieux, passionné mais pas naïf, engagé mais pas militant : Rivieractu est un magazine de société sur la Côte d'Azur.

Politique

« Inutile, déconnecté »: Plus de deux tiers des Français ont une mauvaise opinion du Parti socialiste

Une majorité de Français considère que le PS n’est ni proche des gens, ni rassembleur et pas non plus utile à la vie politique, d’après un sondage

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PS/DR

POLITIQUE — C’est une (très) franche gifle pour le PS. Plus de la majorité des Français, 66% des sondés, ont une mauvaise opinion du Parti socialiste à un mois du premier tour des municipales, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour franceinfo et Le Figaro.

La descente aux enfers du parti, entamée dès la présidence de François Hollande, semble donc continuer.

Les électeurs ne trouvent « aucune qualité » au PS

Seul le parti Europe Écologie-Les Verts (EELV) resterait populaire aux yeux des Français, avec 57% de bonnes opinions, devant La République en marche (35%), suivi des Républicains (34%).

Les socialistes font à peine mieux (32% d’opinions favorables) que le Rassemblement national (30%) et La France insoumise (28%).


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Plus grave encore, la majorité des Français ne prêtent aucune qualité au Parti socialiste !

Les sondés estiment, parmi ses défauts, qu’il ne s’est pas adapté aux évolutions du monde.

La majorité des sondés considèrent que le PS n’est ni proche des gens, ni rassembleur… et pas non plus utile à la vie politique.

PS/DR

Aucun leader pour soulever l’enthousiasme

Paradoxalement, une majorité des sympathisants de gauche pensent que « ce parti est utile, a des convictions profondes et incarne bien les idées de gauche ».

Une large majorité, 74%, pense que le Parti socialiste peut disparaître du paysage politique français.

Quel leader demain pour la gauche? Les sympathisants de gauche choisiraient des « valeurs refuges », comme Martine Aubry, Ségolène Royal ou François Hollande… tout en reconnaissant qu’aucun de ces noms « ne suscite un grand enthousiasme », aucun ne parvenant à remporter plus d’un quart des suffrages.


Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 003 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés par sur internet les 12 et 13 février 2020.

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Politique

LE BUZZ DU JOUR. Voici les meilleures punchlines retenues par le prix de l’humour politique en 2019

Les plus marquantes, les plus commentées sur les réseaux, les plus polémiques : tous les jours à 19h, Rivieractu sélectionne pour vous l’info qu’il ne fallait pas manquer

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Isabelle Balkany. Capture écran BFMTV

HUMOUR — Le jury du prix Press Club a procédé ce mardi 28 janvier à sa deuxième et avant-dernière sélection de l’année pour récompenser l’auteur de la phrase politique la plus drôle de France en 2019.

Benjamin Griveaux, candidat de La République en marche à la mairie de Paris, est par exemple sélectionné pour ce tacle:

« Nous allons fêter dans quelques jours l’année du Rat… C’est un hommage à Paris! »

Il s’agit aujourd’hui de la deuxième sélection, une première ayant déjà eu lieu en novembre et une autre le sera en mai, avant la remise du prix, dont c’est la dix-septième édition, au printemps.

Parmi les autres punchlines retenues, on retrouve cette phrase d’Isabelle Balkany, l’épouse de l’ancien maire de Levallois-Perret: « J’ai 72 ans et je n’ai jamais rempli de déclaration d’impôts. Patrick non plus », prononcée devant la Cour d’appel de Paris, au deuxième jour du procès en appel du couple pour fraude fiscale.

Ségolène Royal est elle aussi en lice pour cette phrase sublime, prononcée sur le plateau de LCI:

« J’ai suffisamment exercé de fonctions ministérielles pour savoir que l’Etat ne tient jamais ses promesses. »

L’ancien ministre Hubert Védrine figure dans la sélection pour cette pique adressée à l’ancienne ministre:

« On peut certainement conserver Ségolène Royal comme ambassadrice des pôles. À condition de la congeler sur place. »

La sélection manie également l’ironie. Le premier ministre qui affirme « beaucoup aimer discuter avec Philippe Martinez », fait lui aussi partie de la sélection.

Le secrétaire général de la CGT est présent dans le classement pour cette affirmation: « Le gouvernement organise le bordel », relayée par Le Journal du dimanche.

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Politique

« Menacée », Marlène Schiappa virée d’une réunion de campagne par des manifestants à Paris

« Des manifestants, des gilets jaunes, des gens assez hostiles, se sont infiltrés dans la réunion »

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Photo : ONU

MUNICIPALES 2020 — La campagne pour les élections municipales va être longue pour les candidats LREM. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de la lutte contre les discriminations, en campagne dans le 14e à Paris, en a fait les frais hier soir. Elle fait partie des soutiens de Benjamin Griveaux, investi par le parti présidentiel pour les municipales dans la capitale.

Ce jeudi 16 janvier au soir, sa réunion publique dans un restaurant a été « perturbée » par une cinquantaine de manifestants opposés à la réforme des retraites.

La secrétaire d’État, qui s’est dit « menacée » par la suite sur Twitter, a été forcée de quitter les lieux après quelques minutes seulement.

« Des manifestants, des gilets jaunes, des gens assez hostiles, se sont infiltrés dans la réunion, en plus d’une manifestation qui s’est tenue devant, et ont commencé à être très menaçants », a déclaré Marlène Schiappa ce matin sur Radio Classique.

« Antidémocratique »

Ces personnes ont eu « des gestes de violence et de menace », ont « crié des injures », ont « fait de l’intimidation pour empêcher la réunion de se tenir en hurlant, en faisant du bruit, en tapant sur les murs ou avec des verres », ceci « de façon très intimidante pour les gens qui étaient venus pour parler de la campagne des municipales », a-t-elle encore raconté.

Protestant contre une attitude « antidémocratique », elle a jugé « normal » que « chacun vienne dans une réunion publique et pose des questions, y compris avec impertinence ou y compris des questions critiques », mais lors de cette réunion, il y avait « juste des gens » venus « pour l’intimidation et pour empêcher le débat démocratique de se tenir ».

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