Restons en contact !

Société

Démission de Didier Gailhaguet, accusé d’avoir fermé les yeux sur les violences sexuelles dans le patinage français

Au coeur d’un scandale de violences sexuelles, Didier Gailhaguet a annoncé samedi sa démission de la présidence de la fédération française des sports de glace (FFSG)

Publié

le

Capture écran BFMTV

FAITS-DIVERS — « Dans un souci d’apaisement, j’ai pris avec philosophie, dignité, mais sans amertume la sage décision de démissionner », a-t-il annoncé aux journalistes à la sortie d’un conseil fédéral extraordinaire, mettant fin à un long mandat qui avait commencé en 1998, avec une parenthèse entre 2004 et 2007.

« Lorsque j’étais à la tête de la fédération, tous les cas d’abus ont été traités », a affirmé Didier Gailhaguet.

« Ces gamins qui viennent pratiquer la magie de la glace (…) doivent être respectés, c’est la seule chose que j’ai voulu prouver », a-t-il ajouté. « Nous devons rester une famille, celle de la glace. »

Il était pressé de toutes parts pour démissionner. La ministre des Sports Roxana Maracineanu lui en avait notamment expressément fait la demande, qu’il avait jusqu’alors rejetée.

À LIRE AUSSI… Violences sexuelles dans le patinage: poussé à la démission, le président de la fédération pointe « la « ministre de l’époque »

Rivieractu est une source certifiée Google News. Suivons-nous sur Twitter et sur Facebook

Notre sujet, c'est vous. Mordant et malicieux, passionné mais pas naïf, engagé mais pas militant : Rivieractu est un magazine de société sur la Côte d'Azur.

Publicité
Commentez cette news

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Société

« Entraide Féminice »: l’initiative de « Rivieractu » pour venir en aide aux femmes et enfants victimes de violence pendant le confinement à Nice

Ce confinement ne doit pas isoler les femmes et les enfants victimes de violences

Publié

le

Rédigé par

Entraide féminice Rivieractu femmes et enfants battus à Nice
DR

BRÈVE — Alors que la deuxième semaine de confinement n’est pas encore terminée, les faits de violences conjugales et intrafamiliales sont déjà en forte augmentation.

Le confinement ne doit pas isoler les femmes et les enfants victimes de ces violences.

Avec « Entraide Féminice », comme vient de l’annoncer notre directeur de la rédaction Clément Avarguès sur Azur TV, Rivieractu lance un appel aux bonnes volontés pour trouver des solutions de logement provisoire ou d’hébergement pour les victimes à Nice.

Si vous êtes concerné.e.s par cette situation, ou que vous avez des conseils ou une aide à proposer, contactez-nous : tous-unis@rivieractu.com

Plus d’informations à venir…

Lire la suite

Société

IMAGES 🌈. La chaussée d’une rue de Nice repeinte aux couleurs du drapeau LGBT+

« La Rue Bonaparte et la place du Pin se parent ce matin d’un sublime bleu azur et des couleurs du drapeau Rainbow ! »

Publié

le

Rédigé par

Photo : @chabadacoiffure / Instagram

LGBT — La chaussée de la rue Bonaparte a été repeinte sur 600m2 aux couleurs du Rainbow Flag. Objectif: matérialiser la zone récemment piétonnisée et mettre en valeur ce « marais niçois. »

À LIRE AUSSI… ENQUÊTE. Nice et ses gays, le grand malaise

Le sol de la rue, à dominante azur donne une impression de « coulée bleue. » Le choix de la couleur s’est fait en concertation entre la Ville et les commerçants.



Cette rue, à côté de la place du Pin, fait figure de « quartier gay » de la capitale azuréenne depuis quelques années.

Depuis son élection il y a douze ans, Christian Estrosi a mené une politique de protection de la communauté LGBT+ et de dialogue régulier avec les associations. Nice est la deuxième ville de France où on célèbre le plus de mariages pour tous.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Dalila Or Daly (@chabadacoiffure) le

Lire la suite

Société

« MeToo »: La France à côté de la plaque, pour l’actrice Adèle Haenel

De nombreux mois après l’éclatement de #MeToo, ce mouvement de libéralisation de la parole des femmes victimes de violences, notre pays ne se serait pas posé les bonnes questions pour réellement enrayer la phénomène, estime l’actrice dans le NY Times

Publié

le

Rédigé par

Photo : Festival International du Film de La Roche-sur-Yon

SOCIÉTÉ — Beaucoup de bruit pour pas grand’chose.

Pour l’actrice Adèle Haenel, qui a accusé cet automne le réalisateur Christophe Ruggia d’attouchements quand elle était adolescente, notre pays n’a toujours pas tiré les enseignements du phénomène #MeToo.


À LIRE AUSSI… Violences faites aux femmes: une nouvelle loi pour un vrai changement?

À LIRE AUSSI… Égalité salariale femmes/hommes : le classement catastrophique de la France


Dans le New York Times, elle explique ainsi qu’« il y a un paradoxe ici: c’est l’un des pays où le mouvement a été le plus suivi, du point de vue des réseaux sociaux, mais d’un point de vue politique et médiatique, la France a complètement raté le coche. »

« On a un système judiciaire qui ne fait pas des violences faites aux femmes sa priorité (…) la justice doit s’amender pour mieux traiter les femmes victimes de violence sexuelle », a-t-elle ajouté

« La loi française définit le viol comme un acte sexuel commis au moyen de violence, de surprise, ou de contrainte: elle est centrée sur la technique employée par l’agresseur, pas l’absence de consentement de la victime », estime l’actrice.

« Distinguer Polanski, c’est cracher au visage de toutes les victimes »

Pour Adèle Haenel, « beaucoup d’artistes ont confondu, ou voulu confondre, le jeu sexuel et l’agression. Le débat s’est positionné sur la question de la liberté d’importuner et sur le prétendu puritanisme des féministes. Alors qu’une agression sexuelle est une agression, pas une pratique libertine. »

Quelques jours avant la cérémonie des César qui se déroulera vendredi avec « J’Accuse », le dernier film de Roman Polanski, parmi les favoris, Adèle Haenel met en garde: « distinguer Polanski, c’est cracher au visage de toutes les victimes. Ça veut dire, ‘ce n’est pas si grave de violer des femmes' ».


À LIRE AUSSI… Brigitte Macron et Michèle Obama visages d’une campagne choc pour lutter contre les violences faites aux femmes

À LIRE AUSSI… [ÉTUDE] Violences faites aux femmes : au boulot, des souffrances souvent sans réponses

Lire la suite

🔥 C’est populaire