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Nice

Dans ce quartier de Nice, on ne veut plus du centre d’aide pour les réfugiés

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Certains s’offusquaient ce matin « du caractère xénophobe de ce rassemblement », ce que le Cadim a refuté. Capture écran vidéo @MissGasi, montage Rivieractu

Certains habitants du quartier de la Madeleine ont manifesté ce jeudi 26 septembre pour réclamer le déménagement du Forum réfugiés.

Ils étaient une petite centaine de personnes ce jeudi matin devant le Forum réfugiés, boulevard de la Madeleine à Nice, pour répondre à l’appel du Cadim (Comité d’action et de défense des intérêts de la Madeleine).

D’après les riverains, la Plateforme d’Accueil des Demandeurs d’Asile (PADA) amènerait « de l’insécurité » dans le quartier, un « manque d’hygiène », des « troubles à l’ordre public et des squats ».

Ce centre a pour vocation d’aider les demandeurs d’asile à obtenir un rendez-vous à la préfecture pour pouvoir y déposer leur demande.

La PADA, géré par l’Office français de l’immigration, fournit également une domiciliation administrative aux demandeurs d’asile qui n’ont pu obtenir d’hébergement stable.

D’après Nice-Matin, Auguste Vérola, conseiller départemental et suppléant d’Eric Ciotti, a recommandé aux différentes parties de « se mettre autour d’une table. »

Étaient également présents à cette manifestation différents militants d’associations humanistes, dont David Nakache de Tous citoyens!, qui étaient venu dialoguer avec les riverains.

Certains s’offusquaient ce matin « du caractère xénophobe de ce rassemblement », ce que le Cadim a refuté.

A la Madeleine, les riverains protestent contre la présence d’un forum pour réfugiés : #LDH #Cimade @DavidNakache en contre poids #Nice06 pic.twitter.com/jYVpuYdiyD

— Stéphanie Gasiglia (@MissGasi) September 26, 2019

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Nice

« C’est inacceptable »: Nice, parmi les villes ayant le plus de logements vacants, dans le viseur du gouvernement

200.000 logements du parc privé sont « structurellement vacants » dans les zones à très forte demande

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Photo : Heng Yin

ÉCONOMIE — À Nice, la part des logements vacants s’établit en 2016 à 13,3%, un chiffre en hausse par rapport à 2010 (12,65 %).

Parmi les grandes villes étudiées par le dernier rapport de l’Institut Montaigne, la capitale azuréenne compte la plus importante part de vacance.

Sauf que le gouvernement ne l’entend pas du tout de cette oreille.

3 millions de logements vacants en France

Selon l’INSEE, la part des logements vacants a augmenté depuis trente ans dans tout le pays. Ils sont surtout présents dans les campagnes et les petites villes, mais leur proportion augmente aussi dans les zones « tendues », principalement les grosses agglomérations, où la demande est évidement la plus forte pour se loger.

La France comptait 8,4% de logements vacants au 1er janvier 2018, soit un peu plus de 3 millions de logements.

Les taux sont élevés à Paris (8,3% en 2016), Lyon (8,2%) ou encore Lille (9,1%).

Face à cette situation, l’exécutif veut pousser les propriétaires à remettre sur le marché les logements restés inoccupés depuis longtemps, comme l’annonce ce lundi 10 février le ministère du Logement.

Ce dernier prévoit « essentiellement » des mesures incitatives et excluant la réquisition auprès des particuliers.

« C’est inacceptable que notre pays compte autant de logements vacants alors que des solutions existent », ont affirmé dans un communiqué commun Julien Denormandie, ministre du Logement, et Jacqueline Gourault, sa ministre de tutelle à la Cohésion des Territoires.

« Il faut que les propriétaires de ces biens s’en saisissent. »

Pas de réquisitions prévues

Comme le précise l’INSEE, la vacance peut définir « un logement proposé à la vente ou à la location, un logement déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation, un logement en attente de règlement de succession, un logement conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ou encore un logement gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire. »

Certains d’entre eux restent « libres » peu de temps dans les grandes villes, par exemple parce qu’ils sont loués à des étudiants, mais d’autres le restent sur une longue durée : ce sont eux qui font l’objet du plan du gouvernement.

« 200.000 logements du parc privé sont structurellement vacants dans les territoires tendus », affirme le communiqué des ministères.

Le plan consiste en partie à cartographier ceux qui sont vacants, pour « comprendre les raisons » de ce phénomène, et ainsi mieux informer les propriétaires pour les inciter à les louer.

« Certains peuvent avoir besoin des aides à la rénovation si le bien est trop dégradé (et) d’autres ont peur des impayés ou des dégradations », expliquent les ministères.

Le plan comprend bien un volet lié à la réquisition, mais ils ne devrait pas viser les propriétaires particuliers (protégés par le droit constitutionnel de la propriété), très majoritaires dans le parc de logements.

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Municipales 2020

Municipales à Nice: le parti LREM « en discussions » avec Christian Estrosi

« On connait les liens entre le maire et le président »

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Photo : Kremlin, LR, montage Rivieractu

POLITIQUE — La décision ne fait que peu de doutes. Des mois et des mois que le suspens dure autour du probable soutien du parti présidentiel au maire sortant. Ce dernier a toutes les chances de l’emporter en mars, et ses relations avec le gouvernement restent plutôt fluide.

On se souvient de l’accueil chaleureux qui avait été réservé à Emmanuel Macron à Nice pendant la campagne présidentielle.

Christian Estrosi s’est bien gardé de critiquer avec trop de virulence l’exécutif depuis 2017. Dans un entretien accordé à nos confrères de Nice-Matin ce jeudi 16 novembre, Stanislas Guerini, le délégué général de La République en marche, lève un peu plus le voile sur la suite des évènements.

« Nous sommes dans une discussion avec Christian Estrosi, dont chacun connaît les liens avec Emmanuel Macron et qui s’inscrit dans une attitude constructive par rapport à la majorité présidentielle » a-t-il entamé.

LIRE AUSSI… « L’essentiel c’est vous »: sans surprise, Christian Estrosi est candidat à sa réélection à Nice

« Cette discussion continue. La décision qui sera prise, avant la fin du mois, le sera en tout cas dans le respect de nos marcheurs, je pense en particulier au député Cédric Roussel. Les choses doivent être claires de part et d’autre, c’est pourquoi j’assume de prendre mon temps pour arrêter une position sur laquelle nos marcheurs soient à l’aise pour se rassembler. »

L’investiture de M. Roussel reste hautement improbable tant son score dans les derniers sondages, entre 2 et 4% (dans la marge d’erreur) a fait frémir les instances parisiennes d' »En Marche ! ». D’après nos informations, le député serait en train de négocier une place sur la liste du maire sortant.

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Justice

Soupçonné de malversations, le patron des policiers azuréens (déjà) viré

Moins d’un an après son arrivée à la tête de la police des Alpes-Maritimes, Jean-François Illy vient d’être démis de ses fonctions par le ministère de l’Intérieur

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France Bleu / capture écran

Un petit tour et puis s’en va.

Le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) des Alpes-Maritimes Jean-François Illy, arrivé en février 2019 à Nice, a été démis de ses fonctions par Christophe Castaner mercredi 8 janvier.

Il serait accusé de possibles « malversations », sur la période où il était en poste dans l’Est.

Le désormais ex-« super flic » de notre département fait l’objet d’une enquête administrative de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Il est notamment soupçonné d’avoir utilisé son chauffeur et sa carte bancaire de service pour des activités et des frais non professionnels, selon une source proche du dossier citée par nos confrères de France Info.

« Management de la terreur »

Jean-François Illy, 55 ans, chevalier de la Légion d’honneur et décoré de la médaille d’honneur pour acte de courage, menait jusqu’ici un parcours sans faute.

À Strasbourg, il a notamment eu à gérer l’attentat du marché de Noël le 11 décembre 2018 puis la traque de l’assaillant, finalement abattu.

Nice-Matin faisait hier un portrait de lui plutôt louangeur, parlant du « commissaire courage » comme d’un « vrai patron », « charismatique », qui « semblait faire l’unanimité partout où il a été en poste ».

À mille lieues de ça, France Info dénonce plutôt un chef « extrêmement craint au sein des personnels » de la DDSP du Bas-Rhin, qui y menait « un management de la terreur, qui a conduit à ce que personne ne parle et qu’il y ait une sorte d’omerta autour de tout cela », selon une source policière locale.

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