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France

Crise sociale : les Français « révoltés » mais « résignés », selon un sondage

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Crise sociale : les Français "révoltés" mais "résignés", selon un sondage
Manifestation, illustration. Photo : Jason Corinus

Alors que le mouvement des « gilets jaunes » aura bientôt un an, les Français semblent partagés entre la révolte et la résignation, selon une enquête menée par l’IFOP. Signe d’une crise sociale qui ne faiblit pas.

SOCIÉTÉ — 37%, c’est la proportion de Français qui se disent « révoltés ».

Une colère liée à « la mauvaise situation économique » de notre pays et à un malaise vis-à-vis de nos institutions et de la politique menée par le gouvernement.

Toujours selon l’IFOP, 34% des Français se disent « résignés ». Certains sont-ils toujours « confiants » ? Oui, mais ils sont seulement 16%.

Les pétitions toujours aussi populaires

L’opinion générale semble donc guère optimiste, même si ces chiffres restent plutôt stables par rapport à ceux de juin dernier.

Neuf Français sur dix expriment un malaise quant à l’état de certains services publics, comme l’école ou l’hôpital.

86% des français ont également peur de ne pas pouvoir boucler leur fin de mois.

Près de 15% des Français vivent sous le seuil de pauvreté, comment l’expliquer?

Les sympathisants des partis dits « extrêmes » s’estiment majoritairement « révoltés », que ce soit au Rassemblement National (57%) ou à La France Insoumise (55%). Les sympathisants du parti présidentiel sont eux, plus confiants (52%).

86% des Français interrogés trouvent efficaces de se mobiliser au travers de pétitions. Faire la grève reste « légitime » pour exprimer ses revendications pour trois quarts d’entre eux.

Quasiment la moitié des sondés est prête à exprimer son mécontentement en votant pour des partis dits “populistes” (47%). Enfin, un Français sur dix trouve légitime de casser ou vandaliser du mobilier urbain.


Enquête menée auprès d’un échantillon de 1012 personnes âgées de 18 ans et plus.

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France

Coronavirus : Une infirmière chassée d’un appartement par ses voisins

Une infirmière a dû quitter l’appartement qui lui avait été prêté sous la pression des voisins qui craignaient « d’attraper le coronavirus »

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Coronavirus Infirmière
Photo : Artur Tumasjan (illustration)

FAITS-DIVERS — « J’aurais mieux fait de ne rien leur dire! ». Une infirmière de Vancouver, venue renforcer les effectifs de l’hôpital Tenon (Paris) n’aurait peut-être pas dû informer ses nouveaux voisins de son arrivée…



« Vive la solidarité, mais pas près de chez moi ! » raille La Provence qui se fait l’écho de cette pathétique affaire, également relayée par France Inter.

Inquiets de voir une infirmière arriver dans leur lieu de vie, de peur qu’elle soit positive au coronavirus, les résidents d’un immeuble parisien ont suffisamment mis la pression sur la personne qui avait proposé cet appartement vide à la soignante pour que cette dernière soit obligée de faire ses valises.

Heureusement, une autre solution d’hébergement a pu être trouvée.

À LIRE AUSSI… Covid-19 : Certains secteurs d’activité vont devoir travailler jusqu’à 60 heures par semaine

« On aurait mieux fait de ne pas les informer » retient, amer, l’homme qui avait trouvé cet appartement pour permettre à la soignante de se rendre rapidement à l’hôpital auquel elle est venue prêter main forte.

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Coronavirus Covid-19

[Coronavirus] VIDÉOS. Emmanuel Macron : « Nous sommes en guerre sanitaire »

Emmanuel Macron a annoncé ce soir dans une allocution aux Français des mesures de limitation des déplacements strictes ainsi qu’un report du second tour des élections municipales

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Capture écran BFMTV

L’ESSENTIEL. Emmanuel Macron a annoncé ce soir dans une allocution aux Français des mesures de limitation des déplacements strictes ainsi qu’un report des municipales.

  • Report du second tour des élections municipales

Suivant les conseils des scientifiques et des médecins, le président de la République a décidé de repousser le second tour des élections municipales, tout en remerciant les personnels et bénévoles qui ont permis la tenue du premier.

« J’ai décidé que le second tour des élections municipales serait reporté », a également affirmé le président de la République. « Nous sommes en guerre. En guerre sanitaire (…). Nous sommes en guerre », a répété à plusieurs reprises Emmanuel Macron.

« Nous gagnerons. Mais le jour d’après, nous serons plus forts qu’avant. Hissons-nous à la hauteur du moment » a-t-il ajouté.

Avant de préciser : « Toutes les réformes en cours seront suspendues, à commencer par la réforme des retraites »

  • « Forte » limitation des déplacements

« A tous ceux qui ont bravé les consignes en sortant dimanche, vous ne vous protégez pas et vous ne protégez pas les autres, vous risquez de mettre en danger la santé de ceux qui vous sont chers. Le seul objectif est de ralentir la progression du virus. Faisons preuve d’esprit solidaire et de sens de responsabilités. Après avoir consulté et écouté les experts et en conscience, j’ai décidé de renfoncer les mesures : dès demain midi et pour 15 jours au moins, mon déplacements seront très fortement réduits. »

Il s’agit de limiter au maximum les contacts, seuls doivent demeurer les trajets nécessaires pour aller faire ses courses, aller travailler, faire un peu d’activté physique mais en limitant les contacts. Toute infraction à ces règles sera sanctionnée. »

  • Les frontières à l’entrée de l’UE et de Schengen fermées dès mardi

 

  • Des mesures pour les entreprises

Macron promet qu’« aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite »

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France

Coronavirus : déjà 60.000 salariés au chômage technique

3.600 entreprises sont concernées par ce dispositif d’activité partielle en raison de l’épidémie de Covid-19

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Photo : Visuals

Plus de 3.600 entreprises et 60.000 salariés sont à l’heure actuelle concernés par le chômage technique, en raison de l’épidémie de coronavirus, a annoncé la ministre du Travail Muriel Pénicaud ce jeudi 12 mars sur LCI.

À LIRE AUSSI… Coronavirus : ce qu’Emmanuel Macron va dire ce soir à 20 heures pour rassurer les Français

C’est quatre fois plus qu’en fin de semaine dernière, alors que la pandémie s’accélère en France et que de nouvelles mesures doivent être prises par le gouvernement.



Ce dispositif d’activité partielle, qui vise à maintenir l’emploi en cas de baisse d’activité, représente à ce stade un coût de 180 millions d’euros pour l’Etat, a ajouté la ministre qui a assuré « ne pas avoir de limite budgétaire » pour soutenir l’emploi.

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Plusieurs plans de soutien à l’activité ont été mis en place par les collectivités territoriales, comme c’est le cas en Région Sud PACA.

Un train de mesures est à l’étude en ce moment à Matignon et à l’Élysée.

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