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"J'ai été le fusible utile du pouvoir": Alexandre Benalla livre ses vérités dans un livre surprise

"J'ai été le fusible utile du pouvoir": Les vérités d'Alexandre Benalla à retrouver dans dans son livre surprise "Ce qu’ils ne veulent pas que je dise"
Capture écran BFMTV

Dans un ouvrage dont le magazine Le Point publie les principaux extraits, Benalla reconnaît des "erreurs" mais estime être "le fusible utile du pouvoir".

POLITIQUE — Alexandre Benalla dit ses vérités. L’ancien collaborateur de l’Élysée s’apprête à publier un livre intitulé Ce qu’ils ne veulent pas que je dise.

L’ouvrage devrait paraître jeudi aux Éditions Plon, selon une journaliste du Monde.

Accusé d’avoir usé de la violence contre deux manifestants le 1er mai 2018, l’ancien "chargé de mission" de l’Élysée revient notamment sur son parcours auprès d’Emmanuel Macron.

"J’ai le dos bien large"

Dans les bonnes feuilles que publie le magazine Le Point, Alexandre Benalla reconnaît que "des erreurs ont été commises évidemment, par moi, c’est certain, mais il semble malgré tout que j’aie le dos bien large."

"Et je suis loin d’être le seul responsable de ce naufrage. Je suis le fusible utile du pouvoir", déplore-t-il.

L'histoire de la vidéosurveillance qui fuite

Lorsque l’affaire éclate, une vidéo tourne illégalement et anonymement sur les réseaux sociaux.

Publiée par des comptes de soutien pro-Macron, elle montre que les deux manifestants lançaient des projectiles à l’encontre des forces de l’ordre en marge de la manifestation du 1er mai, ce qui justifierait en partie la réaction de Benalla.

Le transfert sans autorisation d'une vidéo appartenant à la police étant évidemment illégale, sa diffusion avait soulevé de nombreuses questions.

D'après Benalla, Ismaël Emelien, proche conseiller du président de la République, était au courant de l’existence de ces images et lui aurait demandé de dire aux agents: "Tu leur dis bien que (c’est toi qui) me l’as donnée".

"Je ne changerai pas"

Dans un autre entretien au magazine Le Point, l'ancien employé de l'Elysée reconnaît être "parfois borderline".

"Mais je ne changerai pas, sinon je ne serais pas arrivé là où je suis à 28 ans", soutient-il.

"J’étais comme ça avant que la lumière soit sur moi. J’ai grandi avec des dealers mais aussi avec des mecs qui faisaient des études. C’est ma vie. J’ai les défauts de mes qualités", explique encore celui qui envisagerait encore, d'après Le Figaro, de se présenter aux élections municipales à Saint-Denis en mars prochain.

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